19 mai 2015

Humeur d'écriture

ecrire2Ce matin, j'ai l'écriture râleuse.
Et pourquoi d'abord, c'est toujours moi qui fais le café? Et pourquoi d'abord c'est toujours moi qui donne à manger aux chats ? Et quand est-ce qu'ils font finir ces satanés travaux ? Et pourquoi il ne fait pas beau quand on ne travaille pas ?
Y en a marre. C'en est assez. Stop. Et m.... !!!

Ce matin, j'ai l'écriture curieuse.
Et pourquoi ceci ? Et pourquoi cela ? Et comment cela se fait-il que... ? Et qui ça ? Et quoi donc ? 
Et vous va-t-on mon pôv' Monsieur ?
Vous m'en direz tant ma brave dame !!!

Ce matin, j'ai l'écriture studieuse.
Un café. Un ordi. Un stylo. Un cahier.
C'est parti pour apprendre. Oui, mais quoi ?
L'histoire de Henri IV à Charles Quint ?
La géographie de l'Inde à l'Indus ?
Le français, l'anglais, l'espagnol, le russe ou l'italien ?
La littérature comparée ?
En tout cas, ce ne sera ni les maths, ni la physique, ni la chimie.
Bon, je commence par le café....

Ce matin, j'ai l'écriture rieuse.
Elle se tord dans tous les sens. Elle est pliée en quatre.Elle se tape sur le bidon. Elle s'en paye une tranche. Elle est cocasse, burlesque, désopilante. Bref, elle ne se tient plus. Mon stylo en bave. Il se poêle. Il se fend la bille.

Ce matin, mon écriture est mielleuse.
Que vous êtes beau Que vous me semblez vif. Sans mentir, si votre parfum se mêle aux effluves de votre sillage, vous êtes le phoenix des habitants de cette maison.Sans mentir.
T'as pas cent balles ?

Ce matin, j'ai l'écriture chômeuse...
Fabienne

 

ecrireCe matin, j'ai l'écriture râleuse... perte d'imagination, idées confuses ponctuées de grands soupirs et grognements...
Ce matin, j'ai l'écriture curieuse, j'emploie toujours les adverbes quand, comment, pourquoi, où, etc.
Ce matin, j'ai l'écriture studieuse, je manipule de grands mots tels que anticonstitutionnellement.
Ce matin, j'ai l'écriture rieuse,mes phrases chantent, dansent, rigolent, font la farandole.
Ce matin, j'ai l'écriture mielleuse, je passe de la pommade dans la lettre adressée à mon percepteur des impôts.
Ce matin, j'ai l'écriture chômeuse, c'est jour férié pour virgules, accents graves, aigus, circonflexes et pour toute la myriade de points.
Marie-Claire

Motivation : Compléter le texte
Ce matin, j'ai l'écriture râleuse…
Ce matin, j'ai l'écriture curieuse…
Ce matin, j'ai l'écriture studieuse…
Ce matin, j'ai l'écriture rieuse…
Ce matin, j'ai l'écriture mielleuse…
Ce matin, j'ai l'écriture chômeuse…

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Histoire de films

url

Festival de Cannes
Hier soir, MON ONCLE m'a raconté LA VIE DE BRIAN. Cela m'a donné  LA FUREUR DE VIVRE. Brian habitait un village où vivait un JABERWOCKY. Un jour, qui était LE JOUR LE PLUS LONG, il décida de partir avec LE BON, LA BRUTE ET LE TRUAND à la recherche du SACRE GRAAL dans les environs du RIO GRANDE. Ils franchirent LE PONT DE LA RIVIERE KWAI, combattirent LES 7 SAMOURAIS, LES 7 MERCENAIRES  et LE SEIGNEUR DES ANNEAUX. Après ce combat mémorable,ils se demandèrent quand même :"Mais, OU EST PASSEE LA 7EME COMPAGNIE ?" Avec LE GENDARME A SAINT-TROPEZ ou bien avec LE PETIT BAIGNEUR dans le MIDNIGHT EXPRESS ?Ce furent THELMA ET LOUISE qui leur offrirent LE REPOS DU GUERRIER et leur firent connaiître LA DOLCE VITA.Mais ils préférèrent faire les 400 COUPS et piquèrent LES PARAPLUIES DE CHERBOURG à DON CAMILLO qui sortait de L'AUBERGE ESPAGNOLE avec JULES ET JIM. PEUT-ETRE que seul UN VOL AU-DESSUS D'UN NID DE COUCOUS aurait pu les arrêter.On les exila pour 7 ANS AU TIBET et, quand ils revinrent bredouilles dans leur village, ils reconnurent que LA VIE EST UN LONG FLEUVE TRANQUILLE et organisèrent UN DINER DE CON avec le FESTIN DE BABETH empli par L'ODEUR DE LA PAPAYE VERTE  qui laissait transparaître LA COULEUR DES SENTIMENTS.
Fabienne

On m'avait toujours dit que la vie est un long fleuve tranquille. Moi, je n'en suis plus sûre. Il y a quelques temps, bon pas non plus à l'âge de glace, un meurtre s'est produit. Cela aurait pu être le fait d'un mammouth, vu l'état de la victime. À moins qu'il ne se soit pris un boulet dans l'estomac, on n'a retrouvé que des lambeaux de chair. Et pour ce qui est de l'enquête, il ne fallait pas compter sur les témoins vu que l’événement s'est déroulé, c'est prouvé, lorsque le train sifflera trois fois. Au début, j'ai cru que c'était à cause d'un vol au-dessus d'un nid de coucou, mais non ! Préparez vos petits mouchoirs. On a su le fin mot de l'histoire quand on a pour x raisons appris que l'assassin habite au 21 ; c'est vrai qu'il ressemble plus à la bête humaine qu'à la chèvre. Il aurait raconté que c'est en entendant son voisin crier au petit matin "vos gueules les mouettes" ; ça l'aurait réveillé de mauvaise humeur et que la gifle, un peu plus forte que prévue, aurait fait l'effet d'un assommoir et aurait eu raison du pauvre gueulard. Allez, adieux poulet, il n'y a plus rien à voir, rentre chez toi.
Caline

Motivation : Écrire un texte en incluant un maximum de titres de films.

Posté par lesplumesdeshaut à 17:44 - Permalien [#]

Monologue

Et si on jouait aux devinettes ? Essayez de savoir qui je suis !
Je n'ai pas une position très stratégique dans l'atelier, je ne domine pas la situation, au contraire, je suis à la portée de tout ces pieds qui parfois m'envoient valdinguer...
Néanmoins, je peux voir (à ma façon) toute la bande de filles de cet atelier: il y a les trois « bien enveloppées » (comme elles disent) qui me tournent le dos et les autres qui sont de profil ou de face.
Je suis habillée de vert et de noir, deux coloris qui s'harmonisent fort bien, mais par contre je recueille tout ce que ces dames ne veulent plus: leurs sachets de thé, leurs feuilles raturées, griffonnées...
Je jouis parfois d'une atmosphère très studieuse ou je déplore le bruit occasionné par des voix fortes, des éclats de rire… Enfin, l'odeur du café est bien agréable ! !

Marie-Claire

Tiens, tiens, j'entends du bruit. La porte s'ouvre. Quelqu'un entre. Non, mais ça va pas ??!!! Elle a jeté son sac sur mon dos !!! Je ne sais pas ce qu'il y a dedans, mais cela a l'air d'être du lourd... Cela doit sûrement être des cahiers et des stylos vu que c'est l'heure de l'atelier d'écriture.
Je vais encore me retrouver entourée de gens qui vont discuter, rigoler, écrire pendant deux heures. Et si c'était que ça .... !!
En plus, je vais devoir supporter une cafetière chaude et pleine, un plateau avec des gâteaux et tout ce petit monde va se régaler.
Heureusement que je suis sympa : je ne suis pas bancale. Je m'adapte à toutes les situations : en long, en large, de travers, il y a toujours de la place pour les retardataires.
Bon, je sens que je m'allège. On me débarrasse déjà de tout cet attirail.C'est la fin de l'atelier. J'entends des au-revoir qui fusent, la porte qui claque.
Aux suivants.
Fabienne

 

Motivation : Ecrire le monologue d'un objet présent dans la salle au cours de l'atelier d'écriture.

Posté par lesplumesdeshaut à 17:40 - Permalien [#]

Quatrain

grenouillePetite grenouille mon amie
Je te cherche dans les eaux
Mais je te trouve endormie
Bien cachée au creux des roseaux

Caline

 

roseauxBonjour ma belle amie
Que fais tu au bord de ces eaux tranquilles
Tu ne t'ai pas endormie
Parmi ces grands roseaux fragiles.

Denise

 

 

 

 Motivation : Compléter le quatrain suivant
...amie
...eaux
...endormie
...roseaux

Posté par lesplumesdeshaut à 17:39 - Permalien [#]

Nouveaux mots du dico 2016


dicoEspèce de yuzu! Je vais te faire avaler des goji et pas de la beuh! Je te garantis. Après ça, tu pourras repartir faire ton zadiste à la ferme des Bouillons et surtout n'oublie pas ton gyropode. Ah!c'est sûr qu'avec ça, tu ne peux pas te mettre sur un site de covoiturage, ni avoir une belle sape. Mais sur ton engin, reste cool et ne sois pas tendu comme un string! sinon toutes tes belles idées vont partir en cacahuètes.Alors, tu n'auras plus qu'à rétropédaler et garder tous tes bitcoins pour une autre cause. Mais, ne t'en fais pas, je ne dirais rien, je ne suis pas un baltringue.
Marie-Claire

Pour me rendre à la fête médiévale de notre ville, je m'étais sapée avec soin de façon mémérisée en marron, mon voisin m'avait covoituré jusqu'à la grand place utilisant urlson gyropode, un peu à l'image de ma tenue. Pendant que nous roulions des zadistes manifestaient sur le bord de la route scandant des revendications alarmistes sur le sort de la culture des baies de goji et du yuzu au Japon. Cahin-caha nous arrivions et, avant de descendre de notre tacot, il fallait faire un égo-portrait avec mon chauffeur sans oublier de lui verser mon bitcoin. J'espère que cette fête n'allait pas partir en cacahuète car le temps n'avait pas l'air de la partie et qu'il ne faudrait pas rétropédaler.
Christiane

Motivation : Écrire un texte en utilisant les mots suivants (mots nouveaux intégrés au dictionnaire 2016)
Goji – Zadiste – Gyropode – Egoportrait – Yuzu – Rétropédaler – Covoiturer – Baltringue – Recyclerie – Sape – Partir en cacahuète – Tendu comme un string – Beuh – Bitoin – Mémériser.

 

 

Posté par lesplumesdeshaut à 17:33 - Permalien [#]


Acrostiche

 url

Ah! qu'il est doux de se réunir
Toutes ensemble, le lundi après midi,
Et pouvoir écrire
Librement, sans préjugés
Intelligemment, si possible
Et bien entendu, avec,
Rires et sérieux garantis.

D'abord, il y a
Exercices ludiques, où
Consignes diverses sont données par Émilie
Rien ne sert de courir, tout le monde y arrive.
L'imagination va bon train en prose ou en poésie
Tout est permis ce jour là,
Ullélluia ! ! Voilà la preuve!
Retour en force de nouveaux mots, de mots bizarres, de mots oubliés
Et tout cela, dans la bonne humeur et la convivialité.

Marie-claire, le 11 mai 2015

Art d'écrire
Transcription de l'
Esprit
Liberté des
Idées et Paroles
Echaffaudées avec
Rythme, respect

Depuis toujours
Ecriture
Calligraphie
Roman et maintenant
Internet
Traduisent
Universellement le
Regard intérieur des
Ecrivains.

Marie-Françoise

Après toutes ces années,
Tant de textes
Et tant de jeux de mots, 
La fin approche
Inexorablement.
Ecrire est un plaisir :
Raturer, inventer des histoires
Drôles, tristes, vraies, courtes ou longues
Et les lire....ou pas,
Choisir un texte,
Rigoler sur un oxymore,
Imaginer avec une parabole,
Tricoter un drame,
Universaliser avec des mots-valises,
Raconter ce qui nous passe par la tête,
Ecrire tout simplement
Fabienne

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Départ

le départPréparer sa valise la plus légère
Y mettre toutes ses affaires
Ne pas oublier le billet de train
Et faire tout cela avec entrain
Rêver de paysages nouveaux
Et laisser dans un coin tous ses maux
Dire adieu à son quotidien
Et penser que tout ira bien
Au revoir à tout ce qui est vieux
Et en route pour des endroits radieux.
Yvonne

 

humanité

Au départ de la vie
Au départ de la nature
Se construit un petit homme
S'éveille un continent
Ce petit homme devient plusieurs milliers
Ce continent devient 4 continents
Ces hommes ont envie
D'aller sur d'autres planètes
Ces découvertes deviennent l'infini.

Chritiane

 

Le Départ
C'est demain que je vous quitte, au revoir
Je pars pour je ne sais combien de jours et de soirs
url
Je quitte ma région bien aimée : la lorraine
Pour découvrir la mer, qui est une autre reine
Bleue,avec ou sans voiles, brumes à l'appui
Tempêtes, vagues, poissons et beaucoup de bruit
Paraît-il, car je ne l'ai jamais vu
Et, j'espère ne pas être dépitée ou déçue

Bref, je quitte l'Est de la France
Pour une petite visite prêt de la Rance
A la limite de Bretagne et Normandie
Deux belles régions à ce que l'on dit

Mais je n'oublierais jamais mon cher Nancy
Je reviendrais bientôt car sinon l'ennui
Me gagneras, même, si la mer est belle
Elle seras un voyage dans mon escarcelle.
Jean-Maurice

valiseMa valise est pleine à craquer
J'ai ajouté un tas de paquets,
Et de bonnes friandises que j'ai planquées

En attendant patiemment sur le quai.
J'attends que me rejoigne ma belle marjolaine
Pour partir avec elle, vers des terres lointaines,
Et j'espère que ce voyage plein de tendresse,
Fera qu'un nouvel amour renaisse.
Marie-Claire

 

Salut à toi, bon vent et à la revoyure.
Ne te retourne pas et emporte ta froidure,hiver
Tes gelées, ta neige et tes pluies verglaçantes.
De tous ces temps, mon âme n'est pas mendiante.
Tu veux nous laisser tes matins frigo en cadeau
Mais, s'il-te-plaît, remets-les dans ton manteau.
Nous voulons sentir du soleil la douce chaleur
Tout en appréciant le suave parfum des fleurs.
Vas, pars, quitte nos jours et nos vies
Et surtout ne crois pas que ton retour soit béni.
Fabienne

Motivation : Écrire un texte, en vers, sur le thème du départ

Posté par lesplumesdeshaut à 17:12 - Permalien [#]

Mots imposés (roman policier)

detectivemystere

oeufs choco

Qui avait dérobé la cargaison d'oeufs de Pâques livré au comité de coordination ? On avait quelques suspects parmi les gens pratiquant des activités en ce lieu. On engagea un détective qui découvrit rapidement que l'action se situait un lundi entre 14 h 00 et 16 h 00, mais le mystère restait intact tant qu'on avait pas de preuve. Le détective, face à cette intrigue, se mit à interroger tous les participants à l'atelier d'écriture et, bien sûr, il dirigea plus particulièrement son enquête sur les personnes addictives au chocolat, puisque le mobile essentiel était bien celui-là. Mais, dans cette affaire, rien de grave car pas d'arme utilisée. Et ce fut le lundi suivant que la coupable fut découverte car elle fit une gaffe monumentale et vous allez savoir pourquoi. Au cours de la séance, elle raconta qu'elle avait été victime d'une crise de foie carabinée et pour cause... pour son anniversaire (ceci après vérification se révéla complètement faux ) on lui avait offert tout un assortiment de chocolats et toute la nuit ce fut un ballet incessant entre le lit et les toilettes ! ! !
Marie-Claire, le 30 mars 2015

suspect

Un homme gisait sur le sol, un détective était déjà là ; l'on avait vu un suspect partir en courant avec une arme à la main, quel mystère ! S'agissait-il d'un règlement de compte ? il allait falloir faire la preuve de tout ça ; quelle intrigue ! Connaître le mobile du crime... Tous s'affairaient autour de la victime et, déjà le constat terminé, l'on donnait un coup de balai sur le sol.
Mais rassurez-vous tout ceci n'était qu'une scène de film.
Christiane

 

 

balaisAu cœur de l'actualité, aujourd'hui, le mystère du placard à balai qui s'épaissit de jour en jour. L'intrigue se joue entre les trois parties suspectes : le clan des serpillères, le gang des lavettes et la troupe des éponges. Ils utilisent parfois les mêmes armes, fabriquent des preuves à coups de mots et de chiffres suspects. Mais peu de gens jouent les détectives et préfèrent se poser en victime de tout et de tout le monde. Quel est le mobile de tout ces ramasse-miettes ?
Emilie

Motivation : Écrire un texte en utilisant les mots suivants : Preuve – mystère – Intrigue – Mobile – Détective – Suspect – Arme – Balai

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La conversation

- Bonjour, je suis une casserole, vous êtes bien les légumes du jardin.
potagelgumesanciens005- Oui, mais je suis chez un jardinier qui n'aime que les fleurs.
- C'est dommage parce que je suis une grande casserole et j'aurais aimé que l'on prépare un bon repas végétarien pour les enfants du quartier.
- Je n'ai pas envie de quitter le terreau qui me permet de grandir sans être sûr que votre casserole peut nous contenir tous.
- Même si je vous dis que c'est pour une grande fête gastronomique.
- Ah,si bien sûr...Appelons le jardinier. Il va peut-être s'intéresser à nous.

- Eh bien, allons-y, commençons « Jardinier Lenôtre, on a besoin de toi ! »
- Aïe ! J'ai mal à mes racines !
- C'est parce qu'il faut se dépêcher pour que tout soit prêt pour midi.
- Moi le tout c'est de nous mettre dans une brouette pour gagner du temps?
- Bien sûr ! Vous pensez que la préparation sera réussie?

- Tant pis, si nous avons un peu de retard. L'essentiel c'est que tout le monde se régale.
Yvonne

 url

- Bonjour, je suis Don Quichotte de la Mancha, en Espagne. Vous êtes bien l'ami de Sancho Pança ?
- Oui, mais lui, ce n'est que mon valet.
- C'est dommage parce qu'il a l'air bon vivant et bien costaud !
- Je n'ai pas envie de discuter de ses compétences.
- Même si vous circulez tout le temps ensemble ?
- Ah, si, nous chevauchons ensemble, mais à distance.
- Eh bien, allons-y, commençons le dialogue....
- Aïe! Je viens de perdre mon épée..
- C'est parce que vous êtes mal fagoté
- Moi, le tout c'est de paraître
- Bien sûr ! Vous ne pensez qu'à vos Moulins à vent ???
- Tant pis, Le Moine, je pense à ce que je veux et mon fidèle ami Sancho me suivra coûte que coûte.
Jean-Maurice

 Motivation : Inspirée par l'émission « Des Papous dans la tête » du 5 avril 2015.
Compléter le dialogue suivant :
- Bonjour, je suis … vous êtes bien ...
- Oui, mais ...
- C'est dommage parce que ...
- Je n'ai pas envie de ...
- Même si ...
- Ah, si ...
- Eh bien, allons-y, commençons ...
- Aïe ! Je ...
- C'est parce que ...
- Moi le tout c'est de ...
- Bien sûr ! Vous pensez que ...
- Tant pis, …

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Derrière le mur

urlL'air était très doux en cette fin de journée et les couleurs d'automne étaient splendides. J'étais sur un chemin de campagne et j'entendais au loin le clocher du village qui égrenait ses 6 coups. La nuit commençait à tomber. Bientôt plus de gazouillis d'oiseaux.Au fur et à mesure que je me rapprochais d'une belle et grande propriété, je percevais seulement le bruit de mes pas dans l'allée jonchée de feuilles mortes et comme un bout de chanson fredonnée tout doucement.....C'est alors que je sentis en me rapprochant du bosquet un parfum d'homme (je crois même que c'était du J -Paul Gaultier) et mêlée à ces effluves une forte odeur de café...un arôme d'une qualité indescriptible ..! ! A l'instant même où je contournais l'arbuste, je découvris GEORGES CLOONEY !!!!!!!!!!!
Marie-Claire

chasseur

Je me baladais dans la forêt pour profiter du temps clément. Un peu d'oxygène ne ferait pas de mal. Je suivais un chemin bordé de fougères et tapissé d'aiguilles de pin. Je laissais des traces dans le sable tout en me dirigeant vers ce que je pensais être une clairière. Jusque-là, seul le chant d'un coucou lointain parvenait à mes oreilles. Soudain, un grand rire tonitruant accompagné du bruit caractéristique d'une bouteille que l'on débouche se fit entendre. Ne voyant personne, je m'avançais un peu jusqu'à sentir le fumet d'un frichti sur feu de bois.Toujours aucune trace évidente de vie malgré tout ce que j'entendais et sentais. Etais-je victime d'une hallucination? Rêvais-je ? Errais-je ? Mais alors, qu'acoustiquais-je ?
Je m'avançais un peu plus et me cognais à un mur de feuilles et de fougères savamment érigé. J'en fis le tour et surprenais une bande de chasseur qui banquetaient, fusil en bandoulière et verre à la main autour d'un feu de camp, attendant la biche égarée ou le lapin effarouché.
Fabienne

Motivation : Vous arrivez à pied dans un lieu inconnu, par un chemin ou une route que vous décrivez. Tout en marchant, vous entendez des bruits, d'abord lointains, puis de plus en plus nets. Vous essayez de deviner ce qu'il y a derrière ce mur, en interprétant les indices sonores, olfactifs… Puis vous tournez au coin du mur et vous voyez...

Posté par lesplumesdeshaut à 16:49 - Permalien [#]